La vie ( sexuelle ) commence √† … 70 ans


La vie sexuelle commence à 70 ans

C’est pas facile de vieillir.¬† Ils vous disent quand vous prenez votre retraite, vous pouvez vous d√©tendre dans vos derni√®res belles ann√©es. Vivre vos journ√©es dans la paix et la tranquillit√©. Eh bien, j’ai pas loin de 70 ans maintenant, et depuis que j’ai quitt√© mon travail que j’aimais depuis plus de 40 ans, √† donner des conf√©rences sur la litt√©rature compar√©e am√©ricaine, ma vie est en train de changer.

Il y a d’abord eu l’adaptation √† la retraite, sans l’agitation et l’effervescence de la vie universitaire, la cohabitation avec les coll√®gues et les jeunes √©tudiants dynamiques. En effet, j’ai toujours √©t√© une personne active et finir √† faire du jardinage ou regarder des shows¬† de TV r√©alit√© sur gens parlant de leurs petites relations sordides √† la t√©l√©vision de jour ne m’attirait pas. Puis mon cher mari Philppe a d√©velopp√© un cancer du pancr√©as et son √©tat s’est rapidement d√©grad√© . Il avait √©t√© photographe professionnel de la faune, et c’√©tait d√©chirant de voir un homme aussi grand et fort se transformer en une enveloppe sans vie. En v√©rit√©, ce fut une b√©n√©diction pour nous deux quand il a finalement trouv√© le repos √©ternel.

Apr√®s √ßa, j’ai commenc√© √† ressentir mon √Ęge, juste de petites douleurs qui ont fait des marches d’escaliers une √©preuve, ce genre de chose. J’√©tais toute seule dans une grande vieille maison, et nos retraites combin√©es ne repr√©sentaient pas beaucoup. J’ai d√©cid√© de tirer profit de la vente de notre maison, de nos meubles anciens, des estampes de la faune de Philippe et de ma vaste collection de livres. Et de passer √† autre chose. Je n’avais aucune envie de vivre avec ma fille conservatrice et donneuse de le√ßons, son mari terne et leurs adolescents boutonneux. M√™me s’ils avaient eu de la place pour moi chez eux. Alors, avec ma nouvelle richesse investie en toute s√©curit√©, j’ai cherch√© un petit village tr√®s agr√©able dans l’ouest de France pour me retirer.

Les R√©sidences du Moineau chantant se composaient d’un bloc de deux √©tages d’appartements, de petites maisons individuelles et d’espaces communs, tous situ√©s dans de beaux jardins au sommet d’une falaise. J’ai pris l’une des maisons. J’√©tais d√©termin√©e √† ne pas me laisser institutionnaliser. J’ai toujours √©t√© robuste ( 1,68m pour 65 kilos ), mais je suis toujours en forme pour mon √Ęge. Je fais des promenades quotidiennes le long des falaises et fait des visites r√©guli√®res aux mus√©es, galeries et concerts dans les petites villes locales. J’ai aussi conserv√© l’habitude de faire des mots crois√©s environ 15 minutes chaque jour.

Je me suis rapidement fait les bons amis parmi mes voisins : qui avait un cerveau, qui √©tait encore un peu actif, et qui √©tait g√Ęteux. J’ai d√©velopp√© un petit cercle d’amis int√©ressants, hommes et femmes. L’une des dames a insist√© pour me pr√©senter des candidats potentiels pour une histoire romantique. Je craignais que √ßa ne m’int√©ress√Ęt pas du tout. M√™me en tant que fille, j’avais toujours √©t√© d√©crite comme attirante ou mignonne, jamais jolie. J’ai toujours pr√©f√©r√© les tweeds et les pulls cols roul√©s √† la soie. J’ai aim√© faire l’amour avec Philippe. Mais quand nous avons atteint nos 50 ans, le sexe me semblait moins important en quelque sorte, et pour les derni√®res vingt ann√©es de sa vie, nous √©tions des compagnons plut√īt que des amoureux. Je ne voulais certainement pas un vieux fou rid√© baver sur moi, merci beaucoup.

Il y avait un beau m√Ęle √† la r√©sidence, mais pas un r√©sident. Il √©tait le seul jeune homme du personnel, un jeune marocain gar√ßon du nom de Hatem. La petite vingtaine, grand et brun, avec des yeux noirs profonds, des √©paules puissantes et une m√Ęchoire ferme, j’ai vu plus d’une femme mature chavirer pour lui dans le complexe. Il √©tait toujours joyeux et parlait un fran√ßais parfait, et je l’ai trouv√© tr√®s agr√©able. Il √©tait tr√®s poli, et le seul membre du personnel qui a la courtoisie permanente de m’appeler Professeur, plut√īt que de juste m’appeler famili√®rement par mon pr√©nom.

J’ai prise mes rep√®res tranquillement dans les prairies ensoleill√©es de la r√©gion, et j’ai commenc√© √† profiter enfin de ma retraite. Puis au cours de mes promenades, je suis tomb√©e et me suis s√©rieusement bless√©e la hanche. Heureusement, un jeune couple √©tait sur place, et m’a aid√©e en me reconduisant √† la maison. Le m√©decin m’a assur√© qu’il y avait plus de peur que de mal. Rien de cass√©. Il m’a prescrit quelques jours de repos au lit. R√©sultat : la hanche me faisait mal quand je me couchais, mais elle me lan√ßait quand j’y appliquais une pression ou un poids. Le personnel m’a apport√© mes repas, et Hatem est all√© me chercher des bouquins √† la biblioth√®que et faisait mes courses sans que je ne le sollicite. Un v√©ritable ange gardien ūüėá.

Le matin apr√®s ma chute, Hatem m’a crois√©e alors que j’arrivais chez moi une heure apr√®s le petit d√©jeuner. Il portait un bassine en plastique, un tablier en caoutchouc, une serviette et du savon. Je l’ai regard√© d’un air dubitatif. Il m’a lanc√© un sourire rassurant et dit, ¬ę¬†Bonjour Professeur. Je vous donne un bain ?¬†¬Ľ J’ai d’abord √©t√© tr√®s choqu√©e. J’accorde une grande importance √† l’hygi√®ne personnelle, mais il ne semblait gu√®re appropri√© pour un homme de m’aider √† me laver. J’ai demand√© si aucune femme n’√©tait disponible. Hatem r√©pondit par-dessus son √©paule alors qu’il remplissait le bol d’eau chaude. ¬ę¬†Nous manquons de personnel en ce moment, toujours √† court de personnel. Si vous voulez, on peut attendre que Marie prenne son service cet apr√®s-midi.¬†¬Ľ Marie √©tait une jeune femme, toujours de mauvaise humeur, avec un caract√®re de cochon et les mani√®res qui vont avec.

Hatem s’accroupit √† c√īt√© de mon lit et prit doucement ma main. ¬ę¬†C’est bon Professeur, je comprends que vous soyez nerveuse, mais je lave beaucoup de femmes ici. C’est juste une partie de mon travail. Vous n’avez rien que je ne vois pas √† peu pr√®s tous les jours -du moins j’esp√®re que non!¬†¬Ľ J’√©tais consciente que Hatem avait accompli des t√Ęches personnelles beaucoup plus d√©sagr√©ables pour certaines des r√©sidentes plus faibles d’esprit. Il avait raison, il faisait juste son travail. Me sentant comme un vieux d√©bris stupide, je souriais, tapotais sa main, et il m’aida √† m’asseoir pour enlever ma chemise de nuit. Je fus rassur√©e quand le sourire de Hatem s’arr√™ta sur mon visage, sans que sa poitrine ne s’arr√™te sur ma grosse poitrine g√©n√©reuse.

Hatem trempa le gant de toilette et commen√ßa √† me frotter le cou, les √©paules et la poitrine. Il √©tait tr√®s doux, et comme l’√©toffe douce et chaude pass√©e sur ma peau, j’ai trouv√© que j’en retirai un plaisir sensuel de ses mouvements. Sa main tomba sur mes seins, et il les parcourut avec le gant, semblant se concentrer un peu plus longtemps que n√©cessaire sur mes mamelons. Je les sentais raidir sous son toucher; mon estomac se serra, et je pouvais sentir une rougeur se r√©pandre sur mon visage et ma poitrine. Je me sentais tr√®s coupable de me sentir excit√©e alors que ce beau jeune homme √©tait si gentil avec moi.

Alors Hatem souleva mon gros sein droit, pour le laver en dessous, son index caressa sur la face inf√©rieure. J’ai pens√© que c’√©tait le fruit de mon imagination. Mais j’ai sursaut√© l√©g√®rement quand il a r√©p√©t√© le mouvement sur mon sein gauche. Sans lever les yeux, sa voix aussi douce que de la soie, il murmura: ¬ę¬†Alors Professeur, vous aimez ma mani√®re de vous laver ?¬†¬Ľ Ma bouche trop s√®che pour parler, je confirmai en grin√ßant des dents. Il poussa un petit rire, et glissa le gant vers mon estomac. Je m’√©tais presque convaincue que les caresses du sein avait √©t√© une action inconsciente de la part de Hatem quand il a commenc√© √† promener son gant, lentement et, semblait-il sensuellement, √† travers ma toison brillante de poils pubiens gris. Je me suis dit que j’√©tais stupide, √©videmment qu’il avait √† me laver, et qu’une agr√©able sensation n’√©tait un effet secondaire. N√©anmoins, je pouvais √† peine respirer alors que je regardais sa main me traverser. Son autre main agripp√©e √† ma hanche en bonne sant√©, ses doigts, caressant l√©g√®rement ma peau, apparemment de fa√ßon inconsciente. De mani√®re tout √† fait naturelle, Hatem a dit, ¬ę¬†Ecartez vos jambes maintenant s’il vous pla√ģt.¬†¬Ľ J’ai boug√© mes grosses cuisses et j’ai pris une respiration intense.

Premi√®rement, Hatem a lav√© mes cuisses. J’ai trembl√© comme une de ses phallanges a effleur√© les l√®vres de mon vagin. Puis je me suis mordu la l√®vre alors qu’il passait le tissu le long de la fente elle-m√™me. La deuxi√®me fois, il semblait le faire un peu plus fermement, et je fermai les yeux et me battais pour r√©primer un g√©missement de plaisir. La troisi√®me fois, un de ses doigts envelopp√© dans le gant a caress√© dans l’ouverture de ma chatte. Je n’ai pu retenir un g√©missement ce coup-ci. Hatem leva les yeux, un sourire innocent sur son visage, et dit: ¬ę¬†Oups, d√©sol√©, j’ai un peu gliss√©. Bon Professeur, j’ai besoin que vous vous retourniez maintenant.¬†¬Ľ Il m’a aid√© √† tourner sur le ventre, en me roulant sur ma bonne hanche.

J’ai pos√© ma joue rouge sur mes mains et, presque sans m’en rendre compte, j’ai remu√© mes cuisses √©cart√©es. J’ai appr√©ci√© la chaleur du gant sur mon dos, mais je sentais que je commen√ßais √† me tendre alors que la main d’Hatem approchait de mon cul. D’abord, il a frott√© mes fesses. Puis j’ai senti un doigt, toujours √† l’int√©rieur du tissu, enfoncer profond√©ment dans ma fente anale et s’enfoncer de toute sa longueur. J’ai serr√© les l√®vres, mes mains √©touffant encore un autre g√©missement. Un instant plus tard, le doigt rentra dans mon trou du cul √† nouveau ‚Äď mais cette fois, c’√©tait le doigt nu. Au m√™me moment, un autre doigt a gliss√© entre mes l√®vres et dans ma chatte. J’ai senti le souffle d’Hatem sur mon oreille, et il a chuchot√©, ¬†¬Ľ Dites-moi juste quand vous voulez que je m’arr√™te, d’accord?¬†¬Ľ Puis il a l√©ch√© le bord de mon oreille de sa langue suave et chaude.

Je n’ai pas boug√© un muscle. Je n’ai pas parl√©, ou ouvert les yeux, alors Hatem enfon√ßa un doigt dans mon anus, et remu√© deux autres doigts lentement √† l’int√©rieur de ma chatte tremp√©e de d√©sir. La chaleur la plus intense semblait inonder mon corps, et j’entendis ma voix qui g√©missait et miaulait, encore et encore. Hatem a progressivement augment√© le rythme des doigts dans ma chatte, et a commenc√© √† faire un va-et-vient, me baisant et doigtant efficacement. Je devenais de plus en plus chaude; De toutes mes ann√©es de mariage, je ne pouvais pas me souvenir de quelque chose d’aussi √©rotique que ce que je ressentais alors. Mon corps agissant ind√©pendamment de mon esprit, mes jambes glissaient sous moi, me soulevant sur mes genoux, donnant √† Hatem un acc√®s encore plus grand √† mon vagin offert et r√©clamant qu’on lui inflige des p√©n√©trations plus toniques. Une douleur vive a travers√© ma hanche et j’ai redress√© cette jambe, en √©quilibre sur un genou alors que les doigts de Hatem √©taient enfonc√©s au plus profond de ma chatte. J’ai commenc√© √† haleter plut√īt que de g√©mir, puis j’ai lanc√© un long cri alors que des √©clairs de lumi√®res aveuglantes semblaient exploser dans ma t√™te. Ma chatte se sentait tellement humide, c’√©tait comme si quelqu’un avait d√©clench√© un incendie √† l’int√©rieur. Je me suis affaiss√© sur le lit en poussant un √©norme souffle.

Je roulai sur mon dos et fixai de mes yeux vitreux Hatem alors qu’il √©tait assis sur une chaise √† c√īt√© de mon lit. Il caressa doucement mes cheveux et demanda timidement comment je me sentais. Je ne pouvais g√©rer qu’un seul mot: ¬ę¬†Merveilleux.¬†¬Ľ

Il √©tait souriant. Puis il commen√ßa √† parler, son regard fig√© sur le mien. ¬ę¬†Au Maroc, je suis un infirmier qualifi√©. Ici, mes qualifications ne valent rien. Donc, je dois me obtenir mes certifications, et en attendant, je fais ce job, avec un salaire pas terrible.¬†¬Ľ Il a commenc√© distraitement √† l√©g√®rement caresser ma poitrine. Je br√Ľlais encore √† l’int√©rieur et des √©tincelles d’√©lectricit√© parcouraient de mes seins jusqu’√† ma chatte, tout mon corps tremblait. ¬ę¬†Alors, je fais ce que je peux pour compenser mes revenus. Si vous me montriez votre reconnaissance √† chaque fois, disons √† hauteur de 50 euros, je pourrais vous faire vous livrer une exp√©rience ¬ę¬†merveilleuse¬†¬Ľ encore et encore.¬†¬Ľ Il se pencha tr√®s pr√®s de moi, et je frissonnai alors que sa langue sillonnait les contours int√©rieurs de mon oreille. Puis il murmura: ¬ę¬†Vous m’aidez financi√®rement, je vous l√®che la chatte et vous fais monter au 7√® ciel.¬†¬Ľ Il se leva, et se lava les mains. Sur son √©paule, il a dit: ¬ę¬†Pensez-y, ch√®re professeur. Je reviens demain pour te laver √† nouveau, OK?¬†¬Ľ

J’√©tais √©tourdie pour le reste de la journ√©e. Mon esprit n’arr√™tait pas de rappeler le sentiment que les mains de Hatem avaient cr√©√© en moi. Et j’ai beaucoup r√©fl√©chi √† son offre. Je ne doutais pas que j’allais accepter. Je pouvais facilement me le permettre financi√®rement, plus d’une fois par semaine, et il avait √©veill√© du d√©sir en moi comme rien que je n’avais v√©cu dans un quart de si√®cle. Quant au plaisir qu’il m’a prodigu√© – je savais qu’il le faisait aux autres femmes, bien s√Ľr, mais Philippe n’avait certainement jamais rien fait comparable √† √ßa. Je me suis aussi demand√© ce que¬† ce jeune homme muscl√© de 1,85 m avait d’autre de robuste dans son anatomie. Hatem a occup√© mes r√™ves cette nuit-l√†, tel un dieu grec me s√©duisant.

Le lendemain matin, je suis couch√©e avec l’estomac nou√© et mon cŇďur tambourinant dans ma poitrine. Une des femmes du personnel m’a apport√© mon petit d√©jeuner, mais j’√©tais beaucoup trop excit√©e √† l’int√©rieur pour manger. Un peu plus tard, Hatem est arriv√© avec un sourire radieux avec son √©quipement de bain. J’ai attendu qu’il me parle de son offre, mais il m’a simplement donn√© un lavage corporel rapide mais doux. Bien qu’il n’√©voqu√Ęt pas les allusions sexuelles de la veille, mon corps fut envahi de chaleur. Hatem massa mon dos, et alors qu’il frottait le gant sur mes √©paules, il me demanda avec d√©sinvolture, ¬†¬Ľ alors Professeur, avez-vous pens√© √† ce dont on a parl√© hier ?¬†¬Ľ

Profitant de la sensation d’humidit√© chaude, je murmurai: ¬ę¬†je ne peux pas vous payer aujourd’hui Hatem, je vais devoir aller √† la banque.¬†¬Ľ

Il rit. ¬ę¬†Je le sais. Je pense que vous √™tes une dame digne de confiance.¬†¬ĽIl mit le drap de c√īt√©. Puis je haletais alors que je sentais ses grandes mains fortes sur mes √©paules, p√©trissant fermement mes muscles, envoyant des vagues de chaleur directement de ma colonne vert√©brale √† ma chatte. J’ai marmonn√©, ¬ę¬†Hatem ‚Äď voulez-vous m’appeler Chouchou ?¬†¬Ľ C’√©tait le surnom que Philippe me donnait.

Hatem se pencha en avant et embrassa doucement ma nuque. ¬ę¬†Bien s√Ľr ma ch√©rie. J’aime Chouchou.¬†¬Ľ¬† C’√©tait un bon masseur, et comme il parcourait mon dos de ses mains, je commen√ßais √† me sentir √† la fois d√©tendue et tr√®s excit√©e. Apr√®s un certain temps, il a dit: ¬ę¬†Ok, maintenant nous vous retournons et je vous ferai vous sentir dans un √©tat merveilleux.¬†¬Ľ Il me soulagea le dos et, √† ma grande surprise, pressa ses l√®vres sur les miennes. Je soupirai alors que sa langue explorait doucement ma bouche. Puis, en me donnant un sourire, il descendit sur ma poitrine. ¬ę¬†Vous savez, vous avez de gros seins tr√®s beaux, vous devriez √™tre fi√®re.¬†¬Ľ Je haletai alors qu’il en su√ßait un dans sa bouche, taquinant mon gros mamelon avec sa langue , et palpant l’autre sein dans une main, effleurant le t√©ton de son pouce. Je lui caressais les cheveux et me mordais la l√®vre, √©prouvant la sensation de chaleur la plus merveilleuse.

Hatem balada sa langue jusqu’√† mon nombril, puis doucement tirait les poils mon pubis avec ses dents, ce qui m’a fait pouffer de rire comme une √©coli√®re. Toujours avec mes longs poils gris serr√©s entre ses dents, il murmura: ¬ę¬†OK ch√©rie, maintenant j’ai besoin que tu ouvres tes grosses cuisses pulpeuses pour moi.¬†¬Ľ Impatiente, j’√©cartai les jambes. Hatem se tortillant en descendant plus bas, et a commenc√© √† embrasser et l√©cher mon entre-jambes. J’√©tais d√©j√† en feu pour lui, et tremblais √† chaque contact de sa langue sur chaque recoin de ma chatte. J’ai trembl√© alors que je sentais son nez se frotter contre les l√®vres de ma chatte. Puis il a dit, ¬†¬Ľ Oh Chouchou, vous √™tes pr√™te pour moi !!¬†¬Ľ Un instant plus tard, ses mains saisirent l√©g√®rement mes cuisses, et tout mon corps frissonna quand sa longue langue humide l√©cha toute la longueur de ma fente.

Hatem d√©pla√ßa ses mains, et j’ai senti ses pouces soulever mes l√®vres √©cart√©es. Prenant son temps, il a faufil√© sa langue √† l’int√©rieur de ma chatte, petit hangar chaud et humide. Il se tortilla √† l’int√©rieur de moi alors que je me tordais sous lui, g√©missant comme un animal bless√©, ressentant un √©tat de bonheur sexuel que je n’avais jamais cru d’exister. Il a enfonc√© sa langue dans ma chatte et la ressortit en remontant vers le clito, et mon cul s’est lev√© du lit pendant un moment alors que la langue continuait de presser contre mon clitoris. J’ai senti ses doigts glisser √† l’int√©rieur de moi aussi. Mes g√©missements sont devenus un long cri de plainte heureuse alors que la langue et les doigts me rendaient folle d’excitation. Mes hanches se sont secou√©es encore et encore alors que j’inondais le jus de ma luxure sur le visage de Hatem dans un squirting abondant. Il m’a tenue jusqu’√† ce que je me sois calm√©e, puis s’est lev√© le lit et m’a embrass√© √† nouveau, une main p√©trissant un de mes seins alors que je go√Ľtais ma propre mouille sur sa langue. Entre les baisers, il murmura: ¬ę¬†Maintenant, c’est vraiment merveilleux chouchou.¬†¬Ľ

Hatem est rest√© avec moi quelques minutes, et je me sentais toujours incroyablement excit√©e. Je lui ai demand√© combien d’autres dames de la r√©sidence il avait mises dans cet √©tat. Il sourit: ¬ę¬†Quelques-unes. Mais c’est entre moi et elles, tout comme vous ne voudriez pas que je leur parle de vous.¬†¬Ľ Il jeta un regard √©tonn√© alors que je posais ma main sur le contour de sa queue, puis sourit et d√©boutonna son pantalon, me permettant de le soulever et de l’enrouler de ma main. ¬ę¬†Je ne le fais que pour les femmes que j’aime vraiment. Si je n’aime pas une dame, elle pourrait m’offrir 1000 euros, je ne le ferai pas avec elle. Vous, chouchou, je vous aime beaucoup. Wow, tu es bonne √† √ßa!¬†¬Ľ Je caressais la grosse queue du jeune marocain de haut en bas, branla plus vite le membre maintenant dress√©e comme un mat. Il caressa √† nouveau ma poitrine, et ses yeux se ferm√®rent et sa respiration s’intensifia √† mesure que j’augmentais le rythme. Il g√©mit, ¬†¬Ľ Mmm, aucune autre femme ne fait cela pour moi.¬†¬Ľ Puis il a pouss√© une plainte et √©jacula sur ma main. En cette journ√©e incroyable initiatique en tous points, j’ai l√©ch√© le sperme dans ma main et l’ai aval√©. Cela m’a rappel√© les hu√ģtres.

Ma hanche a rapidement r√©cup√©r√©, et au bout des deux prochaines semaines, Hatem m’a rendu visite tous les quelques jours et nous avons ex√©cut√© le m√™me rituel: il embrassait mes gros seins, puis l√©chait et me doigtait jusqu’√† un orgasme √©clatant, puis je le branlais. J’ai commenc√© √† regarder les autres dames sous un jour nouveau et m’interroger sur elles. Hatem √©tait toujours tr√®s amical avec Fran√ßoise, je parie qu’elle √©tait une de ses salopes matures. Il ne pensait clairement pas beaucoup √† Chantal, alors elle √©tait mise √† l’√©cart. Alors que je n’√©tais pas une sportive, j’ai soudainement eu plus de sexe, bais√© plus r√©guli√®rement, plus qu’√† n’importe quel moment de ma vie, et j’en voulais encore plus. A 70 ans, je vivais une renaissance.

Un jour, au lieu d’utiliser ma main sur Hatem, j’ai ajout√© une nouvelle exp√©rience √† ma liste en me penchant sur sa queue pour lui tailler une pipe. Il soupira de plaisir pendant que je glissais ma langue sur toute la longueur de son membre et massais sa bite de mes l√®vres de haut en bas et lui, en lui serrant la base de son long chibre avec ma main. Il passases doigts dans ma chevelure boucl√©e, et l’a serr√©e avec plus de force que d’habitude. J’ai aval√© son sperme avec un r√©el sentiment de fiert√©. Quand je lui ai dit que je ne l’avais jamais fait avant, il esquissa un sourire espi√®gle. ¬ę¬†Je pense que vous me dites des conneries chouchou. Vous √™tes trop dou√©e. Je pense que vous √™tes la pr√©f√©r√©e de mes dames.¬†¬Ľ

Toujours en train de jouer avec la bite de Hatem, je lui ai demand√©: ¬ę¬†Hatem, ne pensez-vous pas qu’entre nous, nous pourrions aller plus loin ?¬†¬Ľ

Il sourit et caressa mes cheveux. ¬ę¬†Je suis s√Ľr que nous pourrions Chouchou. M√™me si vous √™tes ma favorite, √ßa ne serait pas juste pour mes autres mesdames, si je vous donnais quelque chose qu’elles ne peuvent obtenir, m√™me avec de l’argent.¬†¬Ľ Sans h√©sitation, j’ai offert de doubler ma contribution en √©change du service que je demandais. Hatem se frotta le nez contre le mien et dit: ¬ę¬†Chouchou, vous √™tes tr√®s belle dame. La prochaine fois que je viendrai vous voir, je vous d√©monte et vous fais jouir comme jamais. D’accord?¬†¬Ľ

Mon ch√©ri savait tenir parole. D’abord, nous nous sommes embrass√©s alors qu’il avait deux doigts bien fourr√©s dans ma chatte humide et juteuse. Je lui jetai un coup d’oeil interrogatif, et il chuchota, ¬ę¬†vous avez une chatte magnifique bien juteuse et douce, la premi√®re fois que je vous baiserai, je veux le sentir bien envelopp√©¬† autour de ma bite.¬† Vous allez adorer √ßa.¬†¬Ľ Il avait raison ‚Äď j’ai absolument ador√© ! Sa queue est beaucoup plus grande que celle de Philippe, et il m’a p√©n√©tr√©e, jusqu’au fond, ses mains caressant mon cul et ses couilles frappant contre ma peau charnue. Je sanglotais de plaisir en jouissant, et Hatem jouit peu de temps apr√®s.

Dire que ce beau jeune homme a chang√© mon regard sur la vie serait un doux euph√©misme. Il vient maintenant me voir deux fois par semaine, une fois pour me l√©cher et une fois pour me d√©monter, et soudainement, apr√®s 70 ans de vie sexuelle morne sans relief, je sens que je pourrais avoir du sexe tous les jours. La semaine derni√®re, j’ai rencontr√© un gentil monsieur d’environ 60 ans qui promenait son chien dans un parc de la ville. Il √©tait veuf, comme moi, nous avons parl√© et, pour faire court, moins d’une heure plus tard, il me baisait sur un tapis en peau de mouton √† c√īt√© de son joli feu de chemin√©e. Mon ch√©ri Hatem a attis√© le feu en moi, que je ne soup√ßonnais qui exist√Ęt. Je suis d√©termin√© √† rattraper le temps perdu √† partir de maintenant, et √† baiser et √† sucer √† chaque occasion qui me vient.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *